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Pétitions / initiatives / référendums

Droit et politique
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Généralement, la protection des animaux sur le front change rapidement la vie d’innombrables animaux directement concernés. Mais pour améliorer à long terme les conditions de vie des animaux, il faut agir sur les règlementations en vigueur. Pour cela, il est indispensable de connaître précisément les possibilités juridiques et politiques. Et cela nécessite des objectifs à long terme et beaucoup de temps, car les rouages de la justice sont très lents.

Initiatives, référendums et pétitions en cours

Feuerwerksinitiative

Le 29 novembre 2026 - Oui à la limitation des feux d'artifice

Le plaisir d’une minorité ne doit pas nuire à la qualité de vie de tous les autres. Les pétards sont une source de stress pour les personnes sensibles au bruit ou qui souhaitent passer une soirée détendue en plein air. Ils plongent les jeunes enfants, les animaux domestiques, la faune sauvage et les animaux d’élevage dans la panique et sont à l’origine de nuits blanches. Lors des journées estivales sèches, les feux d’artifice incontrôlés mettent en danger la flore et la faune – les incendies constituent un risque majeur. Le jour de la Fête nationale, des milliers de Suisses préfèrent se rendre à l’étranger, où il n’y a pas de feux d’artifice, ou se barricadent avec leurs animaux dans des caves et des étables, plutôt que de célébrer le 1er août avec leurs voisins et leur famille. Les amateurs de feux d’artifice ne se limitent pas au 1er août et au 31 décembre. L’initiative populaire fédérale « Pour une limitation des feux d’artifice » vise à protéger les personnes, les animaux et l’environnement. En effet, le tir de feux d’artifice ne relève pas du droit fondamental à la liberté individuelle et ne bénéficie d’aucune protection juridique.

De nombreuses communes ont désormais interdit les feux d’artifice privés. Il est temps de trouver une solution à l’échelle nationale contre le bruit des feux d’artifice pour les personnes, les animaux et l’environnement. C’est pourquoi nous invitons chaleureusement tous les électeurs à se rendre aux urnes le 29 novembre et à contribuer à la victoire de l’initiative sur les feux d’artifice.

Eidgenössische Initiative für eine sichere Ernährung

Le 27 septembre 2026 - Oui à l'initiative pour une alimentation sûre

Les revendications :

  • Renforcer durablement la production nationale
  • Viser un taux d’autosuffisance de 70 % en favorisant les aliments d’origine végétale
  • Garantir la fertilité des sols, la biodiversité et la qualité de l’eau potable

Avec un taux d’autosuffisance de seulement 42 %, l’agriculture suisse n’est pas en mesure d’assurer l’approvisionnement de la population en cas de suppression des importations, que ce soit en raison de guerres, de conflits commerciaux ou de conditions météorologiques extrêmes liées au changement climatique. Ce faible taux d’autosuffisance montre que l’agriculture suisse n’est en aucun cas préparée à nourrir la population à partir de sa propre production en temps de crise et de pénurie, comme l’exige l’article 102 de la Constitution fédérale (approvisionnement du pays).

Pour cette raison et d’autres encore, nous recommandons d’accepter l’initiative.

Eidgenössische Initiative für regelmässigen Auslauf ins Freie

Apporter votre soutien dès maintenant

Les animaux doivent pouvoir sortir, bouger et découvrir leur environnement. C’est précisément ce que l’initiative pour l’accès à l’extérieur souhaite rendre obligatoire : tous les animaux élevés dans le cadre d’une exploitation agricole doivent pouvoir accéder régulièrement à l’extérieur. Cela renforce le bien-être animal et concrétise ce que beaucoup considèrent comme une évidence en Suisse.

L’initiative mise sur des solutions élaborées conjointement. Elle laisse au Parlement le soin d’en définir les modalités concrètes, mais exige que le principe suivant s’applique : la fin des subventions pour tous — de manière réalisable, équitable et contraignante. Découvrez ici le contenu exact du texte de l’initiative et le déroulement du processus politique.

NetAP soutient cette initiative et compte sur votre soutien. La collecte des signatures débutera vers février 2026.

Seuls ceux qui connaissent la législation en vigueur peuvent exiger l’application de celle-ci. Et on ne peut modifier une loi que si l’on se penche sur les possibilités politiques et que l’on trouve des moyens d’imposer de nouvelles exigences.

C’est une erreur de penser que l’on fait déjà du bien à l’animal en respectant les lois en vigueur sur la protection des animaux. Il ne faut pas l’oublier: une loi sur la protection des animaux indique toujours uniquement la limite fixée par le législateur par rapport à la cruauté envers les animaux punissable, c’est-à-dire quand une société estime que la limite des souffrances et des douleurs tolérables pour l’animal est définitivement dépassée. Les lois sur la protection des animaux ne décrivent pas ce que serait une détention, un transport ou un traitement respectueux de l’animal. Celui qui se contente de respecter la législation sur la protection des animaux n’est donc – du moins selon les normes en vigueur – tout juste pas punissable. L’animal ne va pas bien pour autant!

Il est déjà assez grave que les lois existantes soient régulièrement enfreintes et appliquées avec négligence, voire pas du tout.

NetAP s’engage non seulement pour l’application correcte des lois existantes, mais aussi pour leur amélioration.

Il est du devoir du législateur de protéger au mieux les animaux par le biais de l’ordre juridique en vigueur. Les autorités doivent contrôler le respect du droit et son application, et veiller à ce qu’il soit respecté. En cas d’infraction à la loi, il faut intervenir immédiatement et sévir avec la rigueur nécessaire. Il y a un grand besoin d’agir dans tous les pays, aussi bien au niveau de l’application que de la législation. C’est pourquoi nous travaillons en réseau avec les autorités et les politiciens qui soutiennent nos revendications, tant en Suisse qu’au niveau international.

Nous sommes toujours du côté des animaux et nous nous attaquons aussi aux possibilités juridiques et politiques, même si cela implique souvent un travail de longue haleine et pénible.

Activités politiques passées

Initiatives

Initiative pour une alimentation sûre

L’initiative populaire fédérale «Pour une alimentation sûre – grâce au renforcement d’une production indigène durable, à davantage d’aliments d’origine végétale et à une eau potable propre» a été formellement validée le 24 septembre 2024 avec 112 736 signatures.

Pour plus d’informations sur l’initiative, rendez-vous ici: www.initiative-fuer-eine-sichere-ernaehrung.ch

Biodiversitätsinitiative

Nature is the basis of our existence. We need biodiversity to survive. After all, a diverse natural environment ensures clean water, fertile soil, pollination of plants and healthy food. And intact nature with beautiful landscapes is part of our homeland. Biodiversity in Switzerland is in a bad way. Today, around half of our natural habitats are under threat. More than a third of our animal and plant species are endangered or already extinct. This is alarming and affects us humans directly. One example: without bees, butterflies & co. no pollination, without pollination no food such as berries, fruit and vegetables. That is why we are in favour of this initiative.

On 22 September 2024, the Swiss electorate voted on the popular initiative ‘For the future of our nature and landscape (biodiversity initiative)’. Only 36.96% voted in favour.

Oui à l'interdiction d'importer des produits à base de fourrure fabriqués dans des conditions cruelles pour les animaux

Le port de la fourrure est inutile et cruel. Les méthodes d’élevage et de mise à mort contreviennent clairement à la législation suisse sur la protection des animaux, sont en conséquence considérées comme des actes de cruauté envers les animaux et sont passibles de sanctions pénales. Pourtant, elles sont appliquées chaque année à l’étranger sur des centaines de millions d’animaux, dans le seul but de produire de la fourrure. Le fait que l’importation en Suisse de fourrures et de produits en fourrure issus d’élevages cruels pour les animaux continue d’être autorisée est absolument incompréhensible. Le 13 décembre 2021, le Conseil national avait approuvé une motion de Matthias Aebischer (PS/BE) par 144 voix contre 31. Avec cette motion, Aebischer demandait au Conseil fédéral d’interdire l’importation de produits en fourrure fabriqués dans des conditions cruelles pour les animaux. En revanche, le Conseil des Etats n’a pas eu le cœur à l’ouvrage et a rejeté la motion le 30 mai 2022. Pour que cette importation cruelle puisse être stoppée, cette demande doit être soumise au peuple. C’est pourquoi nous avons soutenu activement l’initiative « Stop fourrure ». Elle a abouti avec 113’474 signatures valables, comme l’a communiqué le 20.02.24 la Confédération.

Oui à l'interdiction d'importer du foie gras !

Le gavage et la production de foie gras sont interdits en Suisse depuis plus de 40 ans, mais l’importation de ces produits obtenus avec cruauté envers les animaux est toujours autorisée. Le gavage expose les canards et les oies à des souffrances massives. Avec 200’000 kg de foie gras importés chaque année, la Suisse est l’un des principaux importateurs. Chaque année, 400’000 canards et 12’000 oies sont tués rien que pour le marché suisse. Il est inacceptable que les producteurs suisses soient interdits de produire du foie gras sous peine de sanctions pénales, mais que celui-ci puisse être produit et importé par des producteurs étrangers. C’est pourquoi NetAP a soutenu activement l’initiative pour l’interdiction d’importer du foie gras. Elle a abouti avec 102’478 signatures valables, comme l’a communiqué la Confédération le 20.02.24.

Initiative sur les feux d'artifice

Situation initiale : la joie de quelques personnes ne doit pas nuire à la qualité de vie de toutes les autres. Il ne se passe guère de belles soirées d’été sans que des fusées de feu d’artifice éclatent de près ou de loin. Les fêtes de famille telles que les anniversaires et les mariages sont célébrées par des feux d’artifice privés, tout comme la fête nationale ou la fête du village. Les pétards sont une source de stress pour les personnes sensibles au bruit ou qui souhaitent passer une soirée de détente en plein air. Ils provoquent la panique chez les enfants en bas âge, les animaux domestiques, sauvages et d’élevage, et leur font passer des nuits blanches. Lors des journées d’été sèches, les feux d’artifice incontrôlés mettent en danger la flore et la faune – les incendies, sont un risque. Le jour de la fête nationale, des milliers de Suisses préfèrent l’étranger sans feux d’artifice ou se barricadent avec leurs animaux dans les caves et les étables plutôt que de célébrer le premier août avec leurs voisins et leur famille. Les amateurs de feux d’artifice ne respectent pas le 1er août et le 31 décembre. Ces dernières années, les nuisances causées par les feux d’artifice bruyants, souvent allumés de manière incontrôlée, ont augmenté jusqu’à 30 soirs par an, selon la région d’habitation. L’initiative populaire fédérale « Pour une limitation des feux d’artifice » vise à protéger les personnes, les animaux et l’environnement. En effet, les feux d’artifice ne font pas partie des droits fondamentaux de la liberté personnelle et ne bénéficient d’aucune protection juridique.

Pour ces raisons, NetAP soutient activement l’initiative fédérale pour une limitation des feux d’artifice (initiative sur les feux d’artifice).

Résultat : L’initiative populaire fédérale « Pour une limitation des feux d’artifice », déposée le 3 novembre 2023, a formellement abouti. Le contrôle des listes de signatures par la Chancellerie fédérale a montré que sur un total de 138’237 signatures déposées, 137’193 sont valables.

Initiative contre l'élevage intensif

L’initiative contre l’élevage industriel échoue dans les urnes. Plus de 62% ont dit non à plus de bien-être animal !
 
Les Suisses ne veulent pas d’amélioration en matière de protection des animaux. Ils acceptent volontiers la misère, la peur, la douleur et la souffrance pour pouvoir mettre leur viande bon marché dans leur assiette. Ce faisant, les Confédérés se vantent toujours de la prétendue meilleure loi de protection des animaux au monde, sans doute pour se mentir à eux-mêmes. Car cette affirmation est tout simplement hypocrite au vu de la situation des animaux dits de rente !
 
D’innombrables scandales ont été révélés ces derniers mois. Des images ont été montrées, de misère et de souffrance, provenant d’élevages légaux. Pourtant, rien ne change. La majorité des Suisses ne veulent que leur propre bien, et ce avec le soutien du Conseil fédéral, qui n’a pas hésité à embellir les brochures de votation avec des informations erronées.
 
La Suisse a manqué l’occasion de prouver qu’elle est un pays progressiste en matière de protection des animaux et qu’elle peut effectivement se vanter d’avoir une bonne loi sur la protection des animaux. Cela aurait été un signe pour le monde qu’il fallait un jour poser des limites à l’exploitation des animaux.
 
Les grands perdants sont les animaux, qui doivent continuer à vivre leur courte vie dans des conditions nauséabondes, indignes, sales, confinées et douloureuses. Avec la bénédiction de la société.
 
 

On entend régulièrement dire que l’élevage intensif n’existe pas en Suisse. On ne cesse pourtant d’évoquer la prétendue meilleure loi sur la protection des animaux, qui ne peut être bonne que dans la mesure où elle est appliquée de manière conséquente. La réalité est donc différente. La loi et le manque d’application reflètent clairement le rapport de force : il s’agit d’une loi des hommes pour protéger les intérêts des hommes, et non des animaux. Les animaux ne peuvent pas défendre eux-mêmes leurs intérêts (contrairement aux femmes, par exemple, pour le droit de vote des femmes).

Jugez par vous-même si les deux exemples suivants sont respectueux des animaux et des espèces. Il n’est pas nécessaire de disposer de connaissances spécialisées pour cela :

  • L’espace vital des poulets d’engraissement, par exemple, représente à peine une surface d’un A4. Ils vivent par milliers dans un espace très restreint et seuls quelques-uns ont accès à l’extérieur.
  • Selon l’ordonnance suisse sur la protection des animaux, un porc pesant jusqu’à 110 kg n’a droit qu’à 0,9m2 de « surface totale » (dont 0,6m2 de « surface de repos »).

Et comment jugez-vous ce qui suit ?

  • Saviez-vous que seuls 12% des animaux utilisés se trouvent un jour dans une prairie ?
  • Saviez-vous que jusqu’à dix cochons sont élevés sur la surface d’une place de parking ?
  • Saviez-vous que seule la moitié des porcs ont un jour accès à l’extérieur, respirent de l’air frais et voient le soleil ?

Peu d’espace, pas d’exercice, peu de possibilités d’occupation. Tel est le triste quotidien des animaux utilisés pour la production alimentaire en Suisse. Il ne s’agit pas de vie, il ne s’agit pas d’un prétendu bien-être animal ni de la protection de la dignité animale. Il s’agit simplement d’obtenir les plus grandes quantités de production, les plus grandes marges, les plus grands rendements possibles. Les animaux sont adaptés à une production économique. Et pourtant, si l’on veut parler de protection des animaux, ce devrait être l’inverse !

Rien qu’en 2020, environ 80 millions d’animaux ont été abattus en Suisse. La plupart d’entre eux n’ont pas eu une vie agréable auparavant. N’est-il pas temps d’y remédier ?

C’est ce que demande l’initiative :

  1. Hébergement et soins respectueux des animaux
  2. Accès à l’extérieur
  3. Abattage en douceur
  4. Taille maximale des groupes par écurie
  5. Prescriptions d’importation en faveur des paysans suisses

Et ce faisant, une période de transition de 25 ans est accordée aux agriculteurs !

En votant OUI le 25 septembre 2022, nous disons OUI au changement. Pour que nous puissions à nouveau être fiers de notre protection des animaux en Suisse. Même si nous souhaitons un monde sans exploitation animale, nous sommes heureux de chaque pas dans la bonne direction. Si l’initiative était rejetée, cela signifierait que le statu quo serait cimenté et que l’on continuerait à faire croire que tout va bien dans les étables suisses.

Dites OUI à l’initiative contre l’élevage industriel le 25 septembre 2022

Plus d’infos sur l’initiative et sur la manière dont vous pouvez vous-même agir.

Initiatives agricoles

Chaque année, des tonnes de pesticides et d’excédents d’azote et de phosphore sont déversés dans l’environnement par l’agriculture suisse. C’est une charge énorme pour la biodiversité, les eaux et nos sols. Bien que cette situation soit connue, la politique n’a jusqu’à présent guère tenté de trouver des solutions.
L’initiative populaire « Pour une eau potable propre et une alimentation saine – Pas de subventions pour l’utilisation de pesticides et d’antibiotiques à des fins prophylactiques » (initiative sur l’eau potable) exige un changement radical dans l’agriculture suisse. Le soutien financier de la Confédération ne doit plus être accordé qu’aux exploitations qui
  • ne pas utiliser de pesticides
  • ne pas administrer d’antibiotiques à leurs animaux à titre préventif
  • n’élever que le nombre d’animaux nécessaire pour produire eux-mêmes la nourriture dont ils ont besoin.

Avec ces mesures, les initiateurs veulent garantir durablement la qualité de l’eau potable suisse. NetAP soutient ces revendications et espère que le oui l’emportera dans les urnes en juin 2021.

En savoir plus sur l’initiative : Initiative pour l’eau potable

Le 13 juin 2021, nous voterons sur les deux initiatives agricoles (www.initiative-sauberes-trinkwasser.ch ; www.lebenstattgift.ch). Ces deux initiatives donnent un signal important pour la nature et les animaux, et donc aussi pour l’homme.

Afin de soutenir activement ces deux demandes, de nombreuses organisations de protection des animaux ont créé un comité et expliqué dans un communiqué de presse pourquoi l’adoption de ces demandes est importante, notamment pour le bien-être des animaux.

Initiative des avocats pour la protection des animaux

Les cantons ne seront malheureusement pas obligés à l’avenir d’instituer un avocat de la protection des animaux. Seuls 29,5 % des votants ont dit oui à l’initiative pour l’institution d’un avocat de la protection des animaux (avec une participation d’environ 45 %). L’initiative populaire n’a été acceptée dans aucun des cantons.

La cruauté envers les animaux n’est pas une peccadille, mais elle est trop souvent traitée comme telle. L’avocat de la protection des animaux aurait pu y remédier. De nombreuses raisons ont été avancées par les opposants pour justifier leur refus : Coûts supplémentaires, peur des dénonciations inutiles, fédéralisme, égalité de l’animal avec l’homme, etc. Malheureusement, un grand manque d’information, un désintérêt et des informations erronées ont également contribué à ce résultat accablant.

Malgré ce résultat regrettable pour la protection des animaux, il est clair que la Suisse dispose certes d’une loi sur la protection des animaux, mais qu’il est urgent d’en améliorer l’application. La présidente de la Confédération Doris Leuthard a promis que la nouvelle loi sur la protection des animaux rendrait superflu l’avocat de la protection des animaux et que des outils seraient créés dans le code de procédure pénale pour améliorer l’exécution.

Les opposants ont remporté cette votation principalement grâce aux arguments selon lesquels la nouvelle loi sur la protection des animaux était matériellement suffisante et que les cantons ne souhaitaient pas que la Confédération intervienne dans son application. Les cantons ont maintenant l’obligation de prouver qu’ils n’ont vraiment pas besoin d’un avocat de la protection des animaux pour appliquer correctement et sans délai la nouvelle loi sur la protection des animaux, entrée en vigueur il y a bientôt deux ans. Un report dans le temps n’est pas prévu par la loi et un renforcement de l’information et de la prévention, comme Doris Leuthard l’a toujours mentionné comme contre-argument à l’avocat de la protection des animaux, ne suffit pas et ne dispense pas de l’application de la loi exigée.

Les organisations de protection des animaux sont désormais notamment appelées à montrer aux autorités cantonales si elles ne remplissent pas ou pas suffisamment leur mandat d’exécution de la loi sur la protection des animaux.

La date de la votation du 7 mars 2010, qui porte sur l’initiative pour l’institution d’un avocat de la protection des animaux, approche à grands pas. Les avis sont très partagés.

Il est très important que chaque ami des animaux et chaque défenseur des animaux vote effectivement, que ce soit par correspondance ou dans les urnes ! Chaque ami des animaux et chaque défenseur des animaux doit maintenant faire usage de son droit de vote et glisser un « oui » dans l’urne.

Votez, sinon nous serons mis en minorité par les opposants à la protection des animaux le 7 mars et rien ne changera pour les animaux torturés ; ce n’est pas acceptable !

Invitez les membres de votre association, vos partenaires commerciaux, vos collègues de travail, vos amis et vos connaissances à participer au vote et à glisser un « oui » convaincu dans l’urne. Prenez cinq minutes par jour pour appeler vos collègues, leur envoyer un e-mail ou un SMS ou le poster sur facebook, car chaque vote compte désormais !

Les animaux ont besoin de votre OUI maintenant. La Suisse dispose certes d’une bonne loi sur la protection des animaux. Mais les prescriptions ne sont pas appliquées ni contrôlées en de nombreux endroits et les personnes qui maltraitent les animaux sont le plus souvent acquittées ou, si elles le sont, ne reçoivent que de faibles amendes. C’est pourquoi un avocat de la protection des animaux est nécessaire. Il surveille les autorités et défend les droits des animaux. Il veille à ce que les actes de cruauté envers les animaux soient punis de manière appropriée. Cela permet de dissuader les auteurs potentiels de violences envers les animaux, car ceux qui n’ont pas à craindre de sanction ne respectent jamais les règles du jeu. Merci de voter OUI à l’avocat de la protection des animaux le 7 mars prochain !

Référendums

Référendum contre la loi ratée sur la chasse

Situation initiale : En octobre 2019, Pro Natura, Birdlife Suisse, le WWF Suisse, le Groupe Loup Suisse et de nombreuses autres organisations ont lancé un référendum contre la loi sur la chasse. En l’espace de 100 jours, 50’000 signatures valables devaient être récoltées pour protéger le castor, le lynx et compagnie ! La collecte a été couronnée de succès et c’est ainsi que la loi sur la chasse a été soumise au peuple le 27 septembre 2020. Heureusement, le peuple a dit NON à la loi sur la chasse qui avait été mal conçue !

Résultat :

Les cantons suivants disent NON : SO, BS, BL, SH, NE, GE, VD, JU, AG, BE, ZH
Les cantons suivants disent OUI : LU, UR, SZ, OW, NW, GL, ZG, FR, AR, AI, SG, GR, TI, TG, VS

1’530’031 Oui (48.08%)
1’652’010 Non (51.92%)

Participation au vote 59,27%

Comme la majorité des cantons ne joue aucun rôle dans un référendum facultatif, seul le nombre de voix est décisif et la majorité s’est prononcée en faveur des animaux et contre la loi sur la chasse.

Référendum sur la loi sur la chasse, à nouveau ratée

Situation initiale : En décembre 2022, le Parlement avait approuvé la révision de la loi fédérale sur la chasse et la protection des mammifères et oiseaux sauvages (loi sur la chasse, LChP). Pour le loup, la nouvelle loi sur la chasse signifie pratiquement la fin de sa raison d’être en Suisse. Selon la volonté des politiciens, les loups ne doivent plus être abattus à l’avenir uniquement lorsqu’ils ont causé des dommages, mais aussi pour prévenir d’éventuels dégâts. En outre, une saison de régulation des loups a été inscrite dans la loi sur la chasse : Du 1er septembre au 31 janvier, des familles entières de loups pourront être abattues. La protection du loup en Suisse est ainsi considérablement assouplie et les cantons se voient confier beaucoup de pouvoir sans directives claires ! Le projet de loi est un grand pas en arrière pour le loup et il n’est pas compatible avec les conventions nationales et internationales sur la protection des animaux et des espèces. Surtout à l’heure actuelle, où l’on constate partout une grande extinction des espèces, il faut tout faire pour promouvoir la protection des espèces et non pas l’assouplir ! C’est pourquoi un référendum a été lancé, activement soutenu par NetAP.

Résultat : le temps était très court pour faire entendre sa voix en faveur du loup. Au plus tard le 24 mars 2023, 50’000 citoyens suisses ayant le droit de vote auraient dû se prononcer par leur signature en faveur du loup s’il devait encore avoir une chance. Malheureusement, outre NetAP, il n’y avait guère d’organisations de protection des animaux pour soutenir ce référendum, de sorte qu’il n’a pas abouti. Les conséquences pour le loup sont fatales.

Non à l'océanium

Situation initiale : Le zoo de Bâle prévoyait de construire un aquarium d’eau de mer sur la Heuwaage à Bâle. Le coût de la réalisation du projet de construction dit « océanium » s’est élevé à plus de 100 millions de francs. Parallèlement, les mers du monde sont menacées comme jamais auparavant : près d’un tiers des récifs coralliens de la planète ont été détruits. Les grands aquariums continuent d’alimenter cette destruction, car ils sont basés sur des captures sauvages. L’élevage commercial de la plupart des espèces animales vivant sur les récifs coralliens est pratiquement impossible. Plusieurs poissons coralliens sont déjà éteints ou menacés d’extinction au niveau local en raison des captures sauvages excessives et des pratiques cruelles de l’industrie des aquariums. Le projet d’« océanium » est un concept obsolète et coûteux. Dans le monde entier, la fréquentation des grands aquariums est en baisse. Même si la construction avait été financée par des dons privés, la baisse prévisible du nombre de visiteurs aurait menacé de provoquer un déficit d’exploitation.

L’« océanium » a été présenté comme une « éducation à l’environnement ». Le grand aquarium devait susciter la fascination pour les mers et promouvoir leur protection. Autant d’arguments hypocrites ! Car jusqu’à présent, aucune étude ne peut prouver que les aquariums atteignent de tels objectifs. Le fait est que nous n’avons jamais compté autant d’aquariums marins dans le monde, mais que les mers sont plus menacées que jamais.

Le 17 octobre 2018, le Grand Conseil du canton de Bâle-Ville s’est prononcé en faveur de la construction de l’« Ozeanium ». Un référendum a été lancé contre cette décision, qui a également été activement soutenu par NetAP.

Résultat : en collaboration avec la Fondation Franz Weber, des organisations environnementales, des défenseurs de la mer, des spécialistes et de nombreux soutiens motivés, nous avons pu récolter près de 5’000 signatures dans le délai référendaire cantonal et les remettre à la chancellerie d’État de Bâle-Ville le 28 novembre 2018. Le 15 décembre 2018, la Chancellerie d’État a publié le résultat de la légalisation des signatures : 4’649 personnes ont demandé par leur signature le référendum contre l’« Ozeanium ». Une votation populaire a donc eu lieu. Le 19 mai 2019, les électeurs bâlois se sont prononcés sur le projet de grand aquarium : 54,56% contre 45,44% se sont prononcés contre le projet « Ozeanium ». Cette décision est une victoire de la raison et de l’éthique.

Consultations

Consultation sur le contre-projet indirect à l'initiative populaire « Oui à l'interdiction d'importer des produits en fourrure fabriqués dans des conditions cruelles pour les animaux ». (du 21.8.2024 au 22.11.2024)

NetAP a déposé sa prise de position pour la consultation le 15 novembre.

Consultation sur la modification d'ordonnances dans le domaine des denrées alimentaires ainsi que dans le domaine de l'importation, du transit et de l'exportation d'animaux et de produits animaux (du 10.4.2024 au 12.7.2024)

NetAP a déposé sa prise de position pour la consultation le 28 juin.

Consultation sur l'ordonnance sur la protection des animaux et d'autres ordonnances dans le domaine de la protection des animaux (du 27.11.2023 au 15.03.2024)

NetAP a pris position sur la consultation et a notamment regretté que les chats ne soient pas non plus mentionnés dans cette adaptation prévue. La Confédération continue d’ignorer systématiquement toute possibilité d’endiguer la souffrance des chats en Suisse.

Pétitions

Castration obligatoire en Suisse

NetAP – Network for Animal Protection s’est associé à la Fondation pour l’animal en droit (TIR) pour demander la création d’une réglementation applicable à l’ensemble de la Suisse, obligeant tous les propriétaires de chats d’extérieur à les faire castrer par un vétérinaire.

Pour plus d’informations sur la pétition, cliquez ici.

Pétition au Conseil fédéral pour des mesures de protection contre les incendies spécifiques à la protection des animaux

Les signataires de cette pétition demandent au gouvernement fédéral d’introduire des réglementations visant à protéger les animaux afin de mettre enfin un terme aux souffrances de centaines d’animaux lors d’incendies dans les étables.

Un postulat en ce sens est déjà en suspens au Parlement, mais le Conseil fédéral y a répondu par la négative. Il n’est pas certain que le Conseil national charge la Confédération d’examiner des prescriptions de protection incendie spécifiques aux animaux pour les étables. C’est pourquoi nous avons besoin de votre soutien.

La pétition a pris fin fin 2025. Elle a été suivie de tables rondes avec l’OSAV, l’Union suisse des paysans et d’autres parties prenantes. Aucun résultat n’a été obtenu à ce jour. Pour plus d’informations sur la pétition, cliquez ici.

Place de recherche suisse - Revendiquez avec nous une recherche sans souffrance animale

La pétition demandait au Conseil fédéral et au Parlement a) de se prononcer de manière contraignante en faveur d’un abandon progressif des expériences contraignantes pour les animaux ; b) de prendre des mesures pour vérifier systématiquement l’utilité de la recherche financée par l’Etat qui comprend des expériences sur les animaux et de publier régulièrement ces résultats ; c) de prendre les mesures nécessaires pour élaborer le plan d’abandon progressif des expériences contraignantes pour les animaux avec des objectifs et des étapes obligatoires et concrets ainsi que des délais correspondants. Cela doit permettre à la Suisse de devenir un pôle de recherche biomédicale innovant, sans souffrance animale et tourné vers l’avenir.

La pétition a été remise à Berne le 29.4.2024 avec 40’550 signatures. Vous trouverez ici de plus amples informations.

Demande d'un commissaire général pour le bien-être des animaux dans l'UE

La pétition demande la création d’un poste de commissaire général pour la protection des animaux au sein de l’UE, afin de donner plus de poids à la protection des animaux dans l’agenda politique. La pétition a eu du succès et est finalement devenue une motion qui a été envoyée au Parlement européen. Vous trouverez ici de plus amples informations.

Pétition contre le massacre de chiens prévu en Roumanie

Après la modification de la loi en Roumanie, dite loi sur l’abattage, les défenseurs des animaux du monde entier ont exigé l’abrogation de cette règle nouvellement adoptée.

Pétition contre les abus dans les refuges pour animaux des Pouilles

La corruption au détriment des chiens de rue dans les Pouilles est grande. La pétition demandait une action immédiate de la part des autorités et des politiciens contre ces abus intolérables.

Pétition sur la vidéosurveillance dans les abattoirs

Les abattoirs sont régulièrement le théâtre d’incidents dramatiques qui causent de grandes souffrances aux animaux. Il est rare que des plaintes soient déposées à ce sujet, notamment par manque de preuves. Une surveillance vidéo permettrait de remédier à cette situation.

La cruauté envers les animaux sous le couvert de la tradition (No more Palio in Italy)

En Italie, le Palio est considéré comme une attraction touristique, mais il est lié à une grande souffrance pour les chevaux. C’est pourquoi de telles attractions doivent être stoppées, elles ne sont plus d’actualité.

8hours

8hours poursuit l’objectif premier d’une limite maximale de huit heures pour le transport d’animaux destinés à l’abattage à travers l’espace de l’UE – et donc l’abolition des transports de longue durée. Cette pétition est un projet commun de notre partenaire Animals’ Angels et du député danois au Parlement européen Dan Jørgensen.

Pour plus d’informations sur la pétition, cliquez ici.

Lettres ouvertes

Renonciation à l'utilisation d'anticorps produits dans des conditions cruelles pour les animaux

Le 15 décembre 2025, plusieurs organisations de protection des animaux ont adressé une lettre ouverte à Siemens Healthineer International pour lui demander de cesser immédiatement de s’approvisionner en anticorps auprès du laboratoire d’expérimentation animale susmentionné.

Vous trouverez ici la lettre ouverte adressée à Siemens Healthineer International.

Graves lacunes et manque de transparence dans l'application de la loi sur la protection des animaux

Offener Brief an die Bundesrätin Baume-Schneider: Gravierende Mängel und Intransparenz im Vollzug des Tierschutzgesetzes in Ramiswil SO

Vous trouverez ici la lettre adressée à la conseillère fédérale. Vous trouverez ici la réponse de la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider.

Migros : Importation de produits fabriqués à l'étranger avec cruauté envers les animaux

Lettre ouverte à Migros : ne pas rompre les promesses faites à la «génération M»

Vous trouverez la lettre à la Migros ici.

Abattage de chiens en Turquie

Lettre ouverte à l’ambassade et au consulat de Turquie proposant de mettre en place un vaste programme de stérilisation plutôt que de recourir à l’abattage dans le cadre du contrôle des populations de chiens.

Révision de l'ordonnance sur la chasse (OChP)

Lettre ouverte sur la révision actuelle de l’ordonnance sur la chasse (OChP), qui assouplit massivement la protection du loup.

Vous trouverez ici la lettre adressée au Conseil fédéral.

Application systématique des dispositions relatives au bien-être des animaux

Malgré de multiples notifications aux autorités compétentes et des plaintes de riverains, une immense souffrance animale s’est produite à Oftringen, qui aurait pu être évitée. Dans une lettre ouverte, les organisations de protection des animaux demandent au conseiller fédéral Alain Berset de veiller enfin à l’application conséquente des dispositions relatives à la protection des animaux.

De graves lacunes persistent dans l’application de la loi sur la protection des animaux – Lettre ouverte à Monsieur le Conseiller fédéral Alain Berset

Expérience sur primates très éprouvante

Expérience sur des primates gravement préjudiciable : lettre ouverte au Conseil d’Etat

Les trois représentants de la protection des animaux de la commission zurichoise pour l’expérimentation animale ont porté le recours contre les expériences sur primates les plus contraignantes menées dans les hautes écoles zurichoises devant le tribunal administratif. Dans une lettre ouverte, la Fondation pour l’animal dans le droit et la Protection zurichoise des animaux, réunies au sein du KKT pour les questions cantonales de protection des animaux, expriment leurs vifs regrets quant à la décision du Conseil d’Etat zurichois. La lettre est soutenue par 46 organisations suisses de protection des animaux, dont NetAP.

Abattage de chats - Johannes Jenny, chef de Pro Natura

Esslingen, le 12 juillet 2015

Lettre ouverte à

Dr. sc. nat. Johannes Jenny
Biologe und Geschäftsführer Pro Natura, Aargau

et

le Conseil d’État du canton d’Argovie

Interpellation Dr. Johannes Jenny, PLR, Baden-Dättwil, du 30 juin 2015 concernant la souffrance inutile des animaux domestiques retournés à l’état sauvage et la protection des animaux sauvages, en particulier des reptiles et des oiseaux, contre le braconnage des animaux domestiques (GR.15.159-1)

Sehr geehrter Herr Jenny

Nachdem Sie am 30. Juni 2015 dem Regierungsrat des Kantons Aargau eine Interpellation zur Stellungnahme zu vier Fragen eingereicht haben, erlauben auch wir uns, zu Ihren Ausführungen Stellung zu nehmen.

Wir gratulieren Ihnen, dass Sie die „Bedeutung der Kontrolle der verwilderten Katzen“ als ein Problem erkannt haben, das es zu lösen gilt. Gemäss unseren vorsichtigen Hochrechnungen werden in der Schweiz jährlich 100‘000 Katzenkinder getötet, weil niemand sie haben möchte (vgl. Beilage 1)! Wir sind bestrebt, dieses unnötige Töten, das überdies noch oft mit Leiden verbunden ist, auf andere Weise tierschutzgerecht und nachhaltig zu reduzieren.

Den von Ihnen in der Interpellation verfolgten Lösungsansatz, zur Waffe zu greifen und Katzen zu erschiessen, bloss weil sie sich am falschen Ort aufgehalten haben, unabhängig von ihrem Gesundheitszustand (!), erachten wir weder aus ethisch-moralischen noch aus sachlichen Gründen als richtig und zielführend. Es hilft weder den betroffenen Tieren – deren Schutz Sie ja fordern – noch handelt es sich um eine nachhaltig wirksame Intervention.

Wir laden Sie deshalb vielmehr dazu ein: Setzen Sie sich stattdessen für eine Kastrationspflicht aller Katzen ein, die sich im Freien bewegen können (also nicht nur der verwilderten!), und Sie werden eine nachhaltige Lösung im Interesse der Katzen und der Wildtiere (z.B. Reptilien, Amphibien und Vögel) erreichen (vgl. Beilage 2 zu den vielen Vorteilen einer Kastration)! Als promovierter Biologe und Geschäftsführer von Pro Natura sollte Ihnen eine solche Massnahme und das damit verfolgte Ziel wohl vielmehr entsprechen.

Zu den von Ihnen in der Interpellation erwähnten Punkten im Einzelnen:

  • Satz 1 („Die Natur ist nicht tierschutzkonform!“): Diese Feststellung entbehrt nicht eines gewissen Unterhaltungswerts. Es liegt bekanntlich in der Natur der Sache, dass sich die Natur, so wenig wie die physikalischen Gesetze, weder an den Wunsch des Menschen noch an die von ihm gemachten Gesetze hält. Die Tierschutzgesetze richten sich natürlich nur an den Menschen.
  • Satz 2 („In der Natur wird gelitten und gestorben.“): Diese Feststellung ist ebenfalls korrekt. Das gilt übrigens auch für den Menschen, wenn Sie unter den Begriff Natur auch diesen zählen wollen. Dennoch muss nicht jedes Leiden sofort aktiv durch Tötung beendet werden.
  • Satz 3 („Dafür ist der Mensch sicher nicht verantwortlich.“): Dass Sie den Menschen von jeder Schuld freisprechen wollen, erscheint uns doch etwas vermessen. Es ist zwar korrekt, dass der Mensch nicht verantwortlich für die beiden vorgenannten Tatsachen gemacht werden kann. Er kann und muss aber sehr wohl Verantwortung dafür übernehmen, dass (1) die von ihm gemachten Gesetze eingehalten und vollzogen werden und (2) das Leid reduziert wird, wobei das Verhältnismässigkeitsprinzip zu beachten ist. Dies bedeutet, dass nicht immer gleich zur Endlösung – dem Erschiessen von Lebewesen – gegriffen werden muss. Wir erlauben uns bei dieser Gelegenheit den Hinweis, dass Sie als Geschäftsführer von Pro Natura ja bestens wissen sollten, dass insbesondere die zunehmende Verbauung (ein Eingriff des Menschen!) dazu führt, den Platz für die Wildtiere laufend weiter einzuschränken, was zum Rückgang zahlreicher Arten führt. Es ist deshalb etwas gar einfach, nun der – nota bene vom Menschen domestizierten – Katze die Schuld zuzuschreiben und als einzigen Sündenbock zu nennen.
  • Schwieriger Gesetzesvollzug: Wenn ein Mitglied des gesetzgebenden Organs feststellt, dass ein Gesetz zwar richtig, aber schwierig zu vollziehen ist, dann sollte am Vollzug etwas geändert werden, statt das Gesetz zu ändern. Wir erlauben uns, daran zu erinnern, dass die Gesetzgebung zum „Tier“-„schutz“ ja gerade deshalb erforderlich wurde, um dem Menschen – zum Schutz der Tiere – Grenzen zu setzen (man beachte hier nochmals Ihren Satz 3 oben!). Und nun wollen Sie Katzen („Tiere“) einfach erschiessen, weil Sie sich nicht in der Lage sehen, deren Leben zu schützen bzw. das Gesetz zu vollziehen!? Es mutet deshalb etwas zynisch an, wenn Sie erklären, dass sich – neben dem Tierschutz – die Jagd um ausgesetzte Tiere „kümmert“ bzw. die Jagdberechtigten „diesen wichtigen Dienst an Haus- und Wildtieren“ übernehmen. Das bedeutet für Sie somit, sie einfach zu töten?
  • Delegation der Verantwortung als Parlamentsmitglied: Sie prangern an, dass das Recht die Verantwortung alleine dem Ausführenden überträgt. Es erscheint uns etwas merkwürdig, wenn Sie nun vorschlagen, dass der Jäger den Gesetzesvollzug durch eine radikale Vorgehensweise lösen soll. Damit zeigen Sie unseres Erachtens einzig, dass sie offenbar nicht in der Lage sind, die bestehenden Gesetze zu vollziehen.
  • Tod als einzige Lösung zum Schutz der Haustiere vor unnötigem Leiden: Sie unterstellen zunächst, dass alle halterlosen Katzen leiden. Sie differenzieren nicht weiter und bezeichnen jedes Leiden als „unnötig“, weshalb es einzuschreiten gilt. Doch weder leiden alle Katzen, noch muss schon gar nicht bei jedem Leiden sofort der Tod herbeigeführt werden. Wir gehen davon aus, dass Sie als Wissenschaftler im Kanton Aargau Untersuchungen gemacht haben, um festzustellen, dass alle Katzen leiden und darüber hinaus in einer derart schlechten Verfassung sind, dass sie alle nur noch mit dem Tod erlöst werden müssen. Wir wären an diesen Studien interessiert und würden gerne mehr über Ihre Erhebungen erfahren, denn wir kastrieren regelmässig im Aargau und haben andere Eindrücke gesammelt.

    Was übrigens den Punkt Hunger betrifft, wäre das mit kontrollierten Futterstellen einfach zu lösen. Damit könnten zusätzlich Neuzugänge sowie kranke und verletzte Tiere sofort erkannt und entsprechend gehandelt werden.

    Und was den Punkt Krankheit betrifft, so erwähnen Sie an anderer Stelle fälschlicherweise die Staupe, die zwar dem Fuchs, nicht aber der Katze zum Verhängnis wird. Den Katzen machen die Panleukopenie und der Katzenschnupfen zu schaffen. Während der Schnupfen nicht unbedingt tödlich ist, ist es die Panleukopenie oder Seuche meistens schon. Vor letzteren kann die Katze aber mit nur einer Impfung geschützt werden, was gleich bei der Kastration der wilden Katzen erfolgen könnte.

  • Einseitiger Schutz von Tieren: Ihre 3. Frage nach einer „verbindlicheren Formulierung in der Jagdverordnung zielt offenbar darauf ab, dass der Jäger nicht nur Katzen abschiessen „kann“, sondern „muss“. Sie wollen also eine Spezies (Katzen) ohne nötige Differenzierung töten bzw. zum Abschuss freigeben lassen. Ihr Ziel ist, dass andere Tiere besser überleben können. Mit dieser selektiven Herangehensweise blenden Sie sehr viele andere Abhängigkeiten aus und konzentrieren sich bloss auf die Symptombekämpfung, statt das Problem an der Wurzel zu packen.

Wenn Sie sich nun fragen, was es für andere (verhältnismässigere) Möglichkeiten gibt, die korrigierend eingreifen, dennoch aber die von Ihnen verfolgten Ziele und darüber hinaus noch viele weitere Vorteile anstreben und gleichzeitig nachhaltig wirken, dann haben wir in der Tat einen international bewährten Lösungsvorschlag für Sie: die Kastration der Katzen! Dies hat übrigens die folgenden Vorteile:

  • Problemlösung an der Quelle: Als Biologe kennen Sie sicher die „Katzenpyramide“ (vgl. Beilage 3) und wissen, wie schnell sich Katzen vermehren können. Einfach am Ende anzusetzen und lebende Tiere zu töten, ist reine Symptombekämpfung. Sie reduziert damit weder das Leiden noch den Nachschub an Tieren. Im Gegenteil! Die Kastration hingegen setzt an der Quelle der unkontrollierten Vermehrung an: bei der Empfängnis! Damit kann nicht nur die Anzahl wirksam kontrolliert werden – Ihr erklärtes Ziel -, sondern auch viele andere Zwecke erreicht werden. Damit wäre ihrer 1. Frage nach einer „umfassenden“ Lösung entsprochen.
  • Übertragung der Verantwortung an die Halter: Sie ärgern sich zu Recht über die unverantwortlichen Tierhalter. Die Kastrationspflicht würde alle Katzenhalter treffen, die ihren Tieren Freigang gewähren. Wer sie nicht kastrieren lässt, muss dafür bezahlen. Dieses Geld kann dann wiederum für Kastrationen herrenloser Tiere eingesetzt werden. Damit würde auch Ihrer 2. Frage, die Jagdberechtigten von der „alleinigen Verantwortung“ zu entlasten, mehr als nur entsprochen.
  • Keine Tötung von streunenden Katzen: Die Tötung ist keine Lösung. Mit der Kastrationspflicht ist es nicht mehr erforderlich, frei laufende Katzen zu erschiessen. Die Bestimmung in der Jagdverordnung könnte damit sogar gestrichen werden (Ihre 3. Frage). Damit würden die Jäger entlastet werden. Und Menschen, die an der Peripherie und in der Nähe von Wäldern wohnen, müssten nicht mehr Gefahr laufen, dass irgendein (schiesswütiger) Jäger ihre geliebte Katze – aus welchen Gründen auch immer – tötet. Im Übrigen ist hier auch noch anzufügen, dass es den vielzitierten „guten Schuss“, wie Sie an anderer Stelle mehrfach betonten, der die Katze angeblich sofort töten soll, offensichtlich kaum gibt. Anders ist es nämlich nicht zu erklären, dass wir bei unseren Einsätzen immer wieder Gewehrkugeln aus lebenden Katzen herausoperieren müssen! Man darf sich gar nicht vorstellen, wie viele Tiere gerade wegen den Jägern irgendwo qualvoll an solchen Fehlschüssen eingehen.
  • Keine Tötung von gesunden Katzen mit Halter: Um die Halter einer Katze sicher eruieren zu können um anschliessend eine Busse auszusprechen, bedarf es einer vorgängigen Registrationspflicht. Wie ein Halter übrigens verhindern kann, dass seine Katze die unsichtbare Grenze von 100m einhalten soll, ohne sie 24 Stunden einzusperren und nur noch an einer Leine auszuführen, bleibt noch zu klären. Auf jeden Fall kann das von Ihnen verlangte Einschläfern im Wiederholungsfall keine Lösung darstellen. Abgesehen davon wird sich – wenn überhaupt – ohnehin nur äusserst selten ein Tierarzt finden, der eine gesunde Katze einschläfert, da dies dem Ehrencodex der Gesellschaft Schweizer Tierärzte widerspricht. Da ist die von uns vorgeschlagene Kastrationspflicht ein viel praktikabler Ansatz und erst noch umsetzbar. Es wäre zu überlegen, ob nicht auch eine obligatorische Registrationspflicht eingeführt werden soll, um die Kontrolle zu gewährleisten (Ihre 4. Frage)

Gerne hoffen wir, dass Sie unsere Ausführungen als Beitrag zu einer nachhaltigen und verhältnismässigen Kontrolle verwilderten Hauskatzen begrüssen. Wenn Sie eine Kastrationspflicht für Freigänger-Katzen im Kanton Aargau einführen wollen, unterstützen wir Sie gerne dabei. Nehmen Sie jederzeit mit uns Kontakt auf. Im Übrigen laden wir Sie auch gerne ein, uns auf einen Kastrationseinsatz zu begleiten um sich ein persönliches Bild machen zu können.

Für weitere Fragen stehen wir Ihnen gerne zur Verfügung.

Mit freundlichen Grüssen

NetAP – Network for Animal Protection

Lic. iur. Esther Geisser, Präsidentin
Dr. iur. Bruno Mascello, Vizepräsident
Dr. med. vet. Enrico Clavadetscher, Vorstandsmitglied und medizinischer Leiter

Les souffrances du homard

Le homard est toujours considéré comme un mets de choix par de nombreuses personnes. Sa présentation vivante sur la glace est toutefois précédée d’une longue période de souffrance. Avant d’être importés, les homards sont généralement « stockés » pendant des mois dans des conditions étrangères à l’espèce et extrêmement pénibles : enfermés dans des cages minuscules, sans possibilité de se retirer et sans nourriture. Les homards sont tout sauf des animaux sociaux. Le simple fait d’être à proximité immédiate d’autres homards stresse sans cesse les solitaires. Seuls les animaux les plus robustes survivent à cette torture.

Un homard sur cinq meurt avant même d’être exporté. Ils sont transportés comme une marchandise – debout, sans eau, dans des caisses en polystyrène qui sont parfois renversées, de sorte qu’une autre partie des homards ne survit pas au transport. Comme les poissons, les homards sont des respirateurs branchiaux qui peuvent certes respirer de l’air pendant une courte période, mais qui s’étouffent alors lentement. Selon la zone d’origine, le transport dure entre 12 et 24 heures. Certains homards survivants ont alors la malchance d’être présentés vivants sur de la glace avant d’être finalement cuits vivants. Mais la plupart des homards survivants finissent dans des bassins de mise en cage remplis d’eau douce. Une torture supplémentaire pour les animaux d’eau salée, dont les cellules sont tellement gorgées d’eau qu’elles peuvent, dans les cas extrêmes, éclater. Le « couronnement » de ces tortures est que les animaux atterrissent vivants ou à moitié morts dans l’eau bouillante. La plupart du temps, les poêles sont trop petites, de sorte que l’eau se refroidit dès que le homard atterrit dans la poêle, ce qui prolonge encore cette procédure tortueuse.

Il est pourtant possible depuis longtemps de se procurer des homards étourdis et tués avec ménagement à l’électricité directement après la pêche. Une étude élaborée par les vétérinaires cantonaux confirme pleinement ce que l’organisation fair-fish postule depuis des années : Importer des homards vivants constitue une cruauté massive envers les animaux et ne devrait plus être autorisé. Pour ces raisons, fair-fish a décidé d’adresser une lettre au Conseiller fédéral Berset. Nous soutenons cette démarche.

Vous aussi, vous pouvez aider : Imprimez cette lettre et envoyez-la à Monsieur le Conseiller fédéral Berset pour que ce calvaire prenne enfin fin !

Problématique des animaux de rue en Roumanie

Dans une lettre ouverte adressée au Conseil fédéral, de nombreuses organisations de protection des animaux (dont NetAP) et le Parti animaliste lui demandent de s’opposer à l’abattage des chiens en Roumanie et d’agir en conséquence auprès du Premier ministre roumain.

NetAP a déjà entamé l’année dernière les premiers entretiens avec des politiciens suisses et roumains et attend avec impatience la prise de position du Conseil fédéral.

Vous trouverez ici la lettre adressée au Conseil fédéral.

Autres activités politiques

Animal Rights March in Zurich 2025

Lors de la Marche pour les droits des animaux à Zurich, le 16 août 2025, environ 2000 personnes se sont rassemblées pour envoyer un message commun. Un message clair à ceux qui ne l’ont toujours pas compris : les animaux veulent vivre, comme nous tous. Et ils veulent vivre leur vie sans peur ni souffrance, dans la plus grande liberté possible.
Cette marche n’était pas une question de culte de la personnalité, mais de masse. La masse des amis des animaux voulait montrer qu’un changement de mentalité est en train de s’opérer dans la société. Que la protection des animaux devient de plus en plus importante. Qu’il faut enfin agir. Que les animaux ont besoin de plus de droits. Qu’ils doivent être entendus. Par nous, qui voyons leur détresse.
2000 personnes sont descendues dans la rue. 2000, c’est beaucoup. Mais c’est beaucoup trop peu. Il aurait fallu qu’il y en ait beaucoup plus. Trop de gens ne sont manifestement pas prêts à se battre pour les animaux. Trop de gens ne quittent manifestement pas leur zone de confort, même si c’était important de le faire.
Vous trouverez quelques impressions de la marche ici, sur notre page Facebook.

Élections 2023

Élections 2023 – qui s’engage pour les animaux ?

En octobre, la Suisse élit un nouveau Parlement. Le passé a malheureusement montré clairement que nos conseillers nationaux et aux États sont encore bien trop peu sensibilisés aux questions de protection des animaux. Les personnes qui s’opposent constamment aux améliorations en matière de protection des animaux ne devraient donc plus être élues. En revanche, les personnes qui s’engagent constamment en faveur des animaux devraient absolument obtenir nos voix.

Il vaut également la peine d’examiner de plus près les nouveaux candidats. Pouvons-nous supposer qu’ils représenteront les intérêts des animaux à Berne ou non ?

Avec la plateforme animaux-politique-suisse, de nombreuses organisations de protection des animaux ont créé un site qui vous aidera à décider pour qui voter.

Nous avons le pouvoir de former un nouveau parlement qui sera peut-être plus disposé à l’avenir à soulager la misère animale. D’où notre demande : Allez voter. Faites entendre votre voix pour plus de protection des animaux au Parlement suisse !

Cliquez ici pour accéder à la plateforme : www.animaux-politique-suisse.ch

Animal Rights March in Zürich 2019

L’Animal Rights March a été organisée pour la première fois à Londres en 2016. 2500 amis des animaux ont défilé pacifiquement dans le centre de Londres pour réclamer la fin de l’exploitation animale. L’idée est venue de Surge, l’organisation de l’activiste des droits des animaux Earthling Ed.

Cette action a donné naissance à un mouvement international. En été 2018, la marche a eu lieu dans 25 villes du monde. En 2019, il y avait déjà 42 villes, dont Zurich. Environ 2500 personnes, dont de nombreux bénévoles de NetAP et l’ensemble du comité directeur, ont participé à cette manifestation pacifique dans le but de réclamer plus de droits pour les animaux. Parce que la souffrance doit être stoppée. Parce que chaque vie compte!

Un album sur l’Animal Rights March est disponible ici

Et voici le film sur l’Animal Rights March

Abattage de chats en Suisse

Le 19.6.2013, le Conseil national a rejeté par 105 voix contre 59 et 8 abstentions une motion qui aurait interdit à l’avenir l’abattage de chats. La motion faisait suite à une pétition de l’association « SOS Chats » du canton de Neuchâtel. Les politiciens ne veulent pas entendre parler d’alternatives telles que des campagnes de castration ou une obligation de castration. Ils préfèrent autoriser l’abattage des chats par les chasseurs.

La plupart du temps, les animaux ne sont que blessés et meurent dans d’atroces souffrances. Cela n’intéresse pas non plus le Conseil fédéral, qui rejette également l’intervention. La ministre de l’Environnement Doris Leuthard souligne que les chats domestiques retournés à l’état sauvage ne sont pas les bienvenus, car ils menacent les chats sauvages indigènes en mélangeant leur patrimoine génétique. Le fait que l’on puisse résoudre ce problème par une obligation de castration n’est apparemment pas une alternative pour Doris Leuthard et nombre de ses collègues.

La motion est donc abandonnée, la souffrance des chats continue.

NetAP a ensuite contacté divers politiciens pour leur demander pourquoi ils avaient voté pour l’abattage des chats. Ce qui est effrayant : Quelques jours après le vote, plusieurs politiciens ne se souvenaient déjà pas s’être prononcés en faveur d’une telle chose et partaient du principe qu’il s’agissait d’une erreur.

Une erreur qui coûte des vies !

Élections 2019

La protection des animaux n’est que peu entendue à Berne. Presque toujours les affaires qui visent à améliorer la protection des animaux sont rejetées. Les décisions concernant la protection des animaux en Suisse sont prises à Berne et nous avons besoin de politiciens qui s’engagent pour la cause animale.

Pour savoir quels politiciens se sont engagés et/ou s’engageront à l’avenir en faveur des animaux, il existe le site Tierparlament.Tierparlament est une plate-forme en ligne qui informe sur les activités et les positions des membres et des candidats du Conseil national et du Conseil des Etats dans le domaine des animaux et de leur protection.

Le classement ne porte que sur les questions de bien-être animal et sur l’attitude de chaque homme politique, indépendamment de la position et du programme du parti qu’il représente.

Votez avec sagesse et veillez à ce que vos représentants à Berne donnent une voix aux animaux : Tier-parlament.ch

Tierseuchengesetz

Chiots de race à prix cassés

Le 25 novembre 2012, le peuple suisse a accepté la révision de la loi sur les épizooties. La plupart des modifications s’appliqueront à partir du 1er mai 2013. C’est le cas de l’interdiction du colportage d’animaux, ce qui est particulièrement important en ce qui concerne le commerce incontrôlé de chiots, qui a fortement augmenté ces dernières années et représente un risque considérable d’introduction de maladies telles que la rage, en plus de toute la souffrance animale qui accompagne ce commerce.

A l’avenir, il sera donc interdit en Suisse de vendre des animaux sur les parkings, quasiment depuis le coffre de la voiture. Néanmoins, le commerce de chiots à bas prix en provenance de l’Est (par exemple de Hongrie, de Pologne, de Roumanie, de Slovaquie, de République tchèque) se poursuivra tant qu’il y aura des gens pour acheter des chiens provenant de ces centres de reproduction.

Le fait que le bien-être des animaux soit ainsi négligé est une réalité que beaucoup trop de gens ignorent malheureusement.

Si vous aimez les animaux, donnez une chance à un animal du refuge !

La protection animale coûte de l’argent. Votre don nous permet d’être auprès des animaux.